Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche




13 - Cailloux de la route


L'été

La lumière du matin approche, mépris
De l'indolente nuit, qui se retire en douce.
Pour les oiseaux de nuit, les grottes sont abris,
Leurs cris angoissants, sont signes de lune rousse.

L'aurore commence à poindre sur ciel d'azur,
Et un léger brouillard, se dissipe en fumée.
Le soleil se lève, début d'une "mesure",
Du travail pour paysan, qui ne sait chômer !

Le soleil brille dans sa splendeur éclatante,
Il est source de la clarté et de la vie.
Et le midi, il vient déverser son ardente
Chaleur, sur les terres brûlées mais inassouvies.

Dans l'air alourdi, montent fumées et vapeurs.
Dans la vallée, gronde une prochaine tempête.
La nature semble s'arrêter…comme avec peur,
Le tonnerre roule…car l'orage rouspète.

Les averses fondent sur la terre fendue,
Les éclairs crépitent avec grand fracas !
Tout s'apaise ; l'eau nourricière est répandue,
Les champs semblent briller de perles de mica.