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6 - L'autre coté


Ile au soleil

De l'autre coté de la Méditerranée,
Il y a une √ģle, belle toute l'ann√©e.
Ile de France au soleil
Tu n'as pas ta pareille
Pour mettre en valeur la nature,
Pour créer l'aventure.
Terre de richesse
Tes couleurs chantent l'allégresse,
Ton soleil bronze les torses...
Tu portes le nom de Corse !
Corse, terre d'exception,
Chargée d'émotion,
Belle inconnue,
A toi, nous sommes venus,
Gr√Ęce √† l'amiti√©,
Qui ne se donne pas qu'a moitié !
Et nous avons débarqué,
Sur la piste et non aux quais,
Venant par la voie des airs,
Et non par la mer.
C'était jour de bonheur,
Et joie dans nos cœurs.
Sur les routes de montagne,
Coupant villages et campagnes,
D'Ajaccio à Vico,
De la mer à là-haut.
Les cochons gris, sur la route,
Et sur les cot√©s, "cassent la cro√Ľte"
Les √Ęnes heureux s'y baladent aussi
Bien loin de tout soucis.
Les cascades éclaboussent
Les pierres habillées de mousse.
Les chemins de montagnes bien haut s'élèvent,
Notre souffle demande une trêve.
Mais la récompense vient grandissante
A mesure que l'on gravit la pente.
Les lacs, aux chants d'oiseaux,
Sont des écrins pour joyaux.
Tout n'était que surprise,
La terre s'offrait à sa guise.

Et toi, l'ami aux yeux rieurs,
Tu nous as ouvert ton village et ton coeur,
Nous promenant sur tes terres,
Merveille naturelle, véritable serre.
Tu aimais le sol de tes ancêtres,
C'est là que tu devais être.
Et si tu nous as quitté,
Si tu nous a √©t√© √īt√©,
Ton corps restant sous le parfum des fleurs,
Qui mijotent sous la chaleur,
Aux pieds d'un jardin, comme suspendu,
A jamais descendu,
Ton √Ęme, elle, est au ciel
Ou rien n'est plus artificiel.

Cette fin est provisoire,
Notre Foi commune nous le fait croire.