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10 - Parvis du temple


Naissance

L'accouchement ne s'arrête pas à la naissance.
Celle-ci blanche ou noire, dure toute la vie,
Et l'on n'en finit pas, de s'accoucher soi-même.
Point n'est besoin de naître à Rome ou à Jérusalem,
Ou toute autre pays: Bolivie, Scandinavie,
Dans un désert ou dans une ville d'abondance.

L'espérance est de l'autre coté du désespoir,
Les murs qui nous entourent sont des tableaux vierges
Ou les oiseaux du ciel pourraient y voler librement,
Pour imprimer leurs ombres, toutes en mouvement,
Comme le souffle du vent sur la flamme des cierges,
Trace dans nos nuits bleutées, des signes qu'il faut voir.

Combien sommes nous Seigneur à crouler sous un poids
Poids de solitude, de peur et manque d'amour,
Poids de notre égoïsme et notre fermeture.
Pour sortir de cette nuit, partons en aventure,
Surtout pas seul ! ,mais avec Toi et un peu d'humour,
Les yeux brillants, pour faire notre chemin de croix.

Dans le silence du matin, naissance d'un jour,
Réveillé par la rosée, "perles" venant du ciel,
Afin de rafraîchir, dans les prés, les fleurs reposées.
La partition de la création est recomposée,
Remontant ainsi le temps, bien au delà d'Ezéchiel;
Le chemin est long, mais au bout sera le secours.